“ Pour la liberté de rester ou partir ”
Grâce à des mots qui doivent souligner "le sérieux" de ce travail, mots tels "Méthodologie", on est supposé accepter l'inéluctabilité scientifique des résultats et, bien évidemment, la neutralité des questions posées.
Comme nous l'avons déjà expliqué en matière de neutralité des questions, le seul fait de répondre à la question : "De votre point de vue, la neutralisation des effets...", c'est déjà accepter le fait qu'il doit y avoir une "neutralisation". En matière de neutralité on trouve mieux.
Mais, dans cette "Méthodologie", nous pouvons lire "qu'aucune pondération n'a été appliquée aux résultats".
Par exemple, alors que le thème est "Prolongation de l'activité", le fait que 70 % des sondés aient moins de 50 ans et que parmi eux, 37 % soient âgés entre 35 et 45 ans avec tout ce que cette tranche d'âge représente pour notre carrière n'est absolument pas pris en compte.
C'est un peu comme si on faisait voter 2 fois un PNT âgé de moins de 50 contre un seul vote pour celui qui a plus de 50 ans.
Le point clé reste que ce sondage n'est que de la poudre aux yeux sensée donner un semblant de "démocratie" aux actions du groupuscule qui dirige le SNPL.
Par exemple, 50 % contre 46 % des pilotes ne veulent pas de mesures dissuasives et 64 % contre 17 % pensent qu'un système de "temps partiel 75% imposé" ne les inciterait pas à partir.
Malgré cela, dès le lendemain du résultat, le Conseil National du SNPL, totalement phagocyté par l'équipe des "anti-déplafonnement", votait une motion dans laquelle on peut lire "Le Bureau exécutif est mandaté pour la création d'un régime de temps partiel imposé dans le cadre de la mécanique du déplafonnement.".